Richard Orlinski entre dans la légende du Musée Grévin

Richard Orlinski

Par Stanislas pour Carré Or TV

 

Le sculpteur français le plus vendu au monde a dévoilé son double de cire le 12 mars 2026, devant un parterre de célébrités réunies en son honneur.

Il y a ceux qui sculptent des icônes. Et il y a ceux qui le deviennent. Richard Orlinski appartient désormais à cette seconde catégorie, depuis le 12 mars 2026 où il a franchi, sous les applaudissements, les portes mythiques du musée Grévin. Première personnalité de l’année 2026 à rejoindre la célèbre institution des Grands Boulevards parisiens, l’artiste contemporain français le plus vendu au monde a découvert son double de cire, marquant une nouvelle étape majeure dans sa carrière singulière.

C’est Yves Delhommeau, directeur général du musée, qui a officiellement accueilli l’artiste pour l’occasion. Sur la scène du théâtre Grévin, devant un public de proches, d’amis et de personnalités venues en nombre, Richard Orlinski s’est retrouvé face à son propre reflet de cire, plus vrai que nature. Fier et visiblement ému, il a découvert une réplique qui le représente tenant dans la main son emblématique Kong, ce gorille facetté devenu l’un des symboles de son univers. La salle comptait ce soir-là un beau plateau : Eric Antoine, Laurent Ruquier, le rappeur Franglish, le footballeur international Lucas Hernandez, Roselyne Bachelot, Claudia Tagbo, Ary Abittan, Caroline Margeridon, Isabelle Morini-Bosc, Anne Roumanoff, Armelle, Yamina Benguigui, Bernard Montiel, Sylvie Tellier, Sébastien Thoen et Laura Tenoudji. Un aréopage qui dit tout du rayonnement de l’artiste, bien au-delà du seul monde de l’art.

Pourtant, rien ne semblait prédestiné à une telle trajectoire. En 2004, Richard Orlinski débute avec un premier crocodile rouge vif. En quelques années, ses sculptures animalières aux couleurs éclatantes et aux formes géométriques conquièrent galeries et espaces publics du monde entier. La panthère et le Kong suivent, déclinés en une multitude de couleurs et de formats, du plus intime au monumental. Collaborations avec grandes maisons, expositions à ciel ouvert, projets internationaux : Orlinski défend un art fédérateur, accessible et profondément contemporain.

Au cœur de cette œuvre se trouve un concept fondateur, « Born Wild », qui interroge les pulsions primitives de l’être humain et leur capacité à se transformer en énergie positive. Inspiré par la culture pop, il développe un style basé sur des formes facettées et des couleurs éclatantes, un univers artistique immédiatement reconnaissable. Ses sculptures monumentales ont investi des sites aussi prestigieux que Paris, New York, Courchevel ou Beverly Hills. Partout, elles interpellent, séduisent, rassemblent qu’elles trônent dans une galerie feutrée ou en plein air au milieu des passants.

Car c’est là toute la singularité d’Orlinski : il n’a jamais conçu l’art comme un privilège réservé à quelques initiés. Accessible, engagé, généreux dans ses échanges comme dans ses projets, il défend depuis toujours une vision ouverte de la création, un art à grande échelle, souvent en plein air, pensé pour être partagé. Cette philosophie, profondément ancrée dans sa démarche, résonne avec l’esprit même du musée Grévin, dont la vocation est de mettre à l’honneur celles et ceux qui marquent leur époque et rassemblent les générations.

La réalisation de la statue de cire a été confiée au sculpteur Stéphane Baret. Six mois de travail dans les ateliers du musée ont été nécessaires : prises de mesures précises, captation 3D, séances photo et vidéo, moulage des mains, choix des nuances de peau, des yeux et des cheveux. Chaque détail a été étudié pour atteindre un réalisme saisissant. Puis vient le travail d’orfèvre : moulage en cire, implantation de cheveux naturels par les perruquiers, peinture à l’huile du visage, ajustement du regard, de la carnation, des moindres détails. La tenue, offerte par l’artiste lui-même, parachève l’ensemble. Ironie délicieuse du destin : l’homme qui sculpte depuis plus de vingt ans des figures puissantes devient à son tour sujet de sculpture.

R. Orlinski L. Ruquier E. Antoine R. Bachelot

Depuis le 13 mars au matin, les visiteurs peuvent découvrir cette réplique dans la prestigieuse salle des colonnes. Elle y côtoie d’autres icônes internationales comme Brad Pitt, Beyoncé ou encore DJ Snake, s’intégrant parfaitement à cet esprit de rassemblement des générations qui définit le musée parisien.

Son entrée au musée apparaît donc comme une évidence : la rencontre naturelle entre un lieu qui célèbre les icônes et un artiste qui en est devenu une. En prenant place dans ce panthéon de cire, Richard Orlinski rejoint une galerie de personnalités qui ont su, chacune à leur façon, laisser une empreinte durable sur leur époque. La sienne, taillée dans la résine et les couleurs vives, est désormais aussi immortalisée dans la cire au cœur de Paris, pour le plus grand nombre.

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